(Photos) « Ndioumblang », usurpation, chantage… 42 Nigérians arrêtés entre Mbour et Saly

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DAKARLEAKS.COM – Comme révélé par Libération quotidien, 42 Nigérians ont été arrêtés dans une rocambolesque affaire de cybercriminalité. En effet, la Division spéciale de cybersécurité (Dsc) avait enregistré de très nombreuses plaintes, ces derniers mois, pour escroquerie en ligne, usurpation d’identité numérique, sextorsions, chantage…

Ainsi, le service Cyberpatrouilleur de la Dsc a été mis en alerte maximale pour signaler tout agissement suspect sur la toile et localiser la provenance de la menace. Ces efforts ont permis de découvrir l’existence d’une intense activité cybercriminelle dans le secteur de Mbour-Saly.

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Les recoupements exécutés par les éléments du Groupe de recherche et d’interpellation (Gri), suivi de l’exploitation des renseignements résultant d’une enquête de voisinage ont confirmé l’existence d’un réseau de cybercriminels bien structuré composé d’individus tous de nationalité nigériane.

Ils auraient migré vers la Petite côte pour fuir les nombreuses patrouilles des hommes de la Dsc.

A cet effet, des dispositifs de surveillance ont été mis en place aux abords immédiats de différents domiciles à Mbour et à Saly. Cette opération a permis d’interpeller un groupe de 42 ressortissants Nigérians et de saisir provisoirement un important lot de matériel électronique (voir photos) composé de 27 ordinateurs et de 77 téléphones portables. Les exploitations techniques faîtes sur les appareils électroniques ont révélé tout un ensemble d’outils informatiques (logiciels et matériels) permettant l’anonymisation sur internet, des banques d’images collectées de manières illicites et de faux comptes dans les réseaux sociaux.

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L’exploitation des téléphones, notamment l’application WhatsApp, a permis d’identifier des centaines de victime à travers le monde, de diverses nationalités (France, Usa, Maroc…). Ces présumés cybercriminels utilisaient Google Traduction pour échanger en arabe et les autres langues. Ils cherchaient des victimes sur internet et sur les réseaux sociaux. Le ciblage des victimes était fait en déployant des moyens d’ingénierie sociale qui permettent de monter des scénarios très crédibles aux yeux de la victime. Pour crédibiliser leurs supercheries, après l’entrée en contact, ils leurs envoyaient de faux documents d’identité supportant des données personnelles de tiers.

Toute la bande sera présentée au procureur de Mbour à l’issu des délais de garde à vue.

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